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Article ATELIER "LOIS DE FINANCES 2020"

test chapeau

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mmanuel Macron en a fait l’un des piliers du nouveau mantra sanitaire « tester-alerter-protéger » dans son allocution du 14 octobre : les tests antigéniques vont bientôt être déployés sur le territoire français pour venir renforcer l’offre de dépistage. En effet, la seule option actuelle, en France, pour savoir si l’on est porteur du SARS-CoV-2 est de passer un test selon la méthode RT-PCR, sur la base d’un prélèvement nasopharyngé.

Or, les délais pour obtenir un rendez-vous en laboratoire, puis les résultats, sont trop longs, les spécialistes s’accordant sur le fait que, pour être efficaces dans la politique de dépistage, ces résultats devraient être obtenus en quarante-huit heures maximum. L’Elysée reconnaît qu’au début « les délais étaient inacceptables », mais promet que « la stratégie sur les tests va être accélérée », notamment grâce à l’innovation technique que représentent les tests antigéniques.

Lire aussi  Covid-19 : que sont les tests antigéniques, validés par la Haute Autorité de santé ?

Si les deux types de test se font l’un comme l’autre à partir de prélèvements nasopharyngés, leurs technologies diffèrent. Quand les tests RT-PCR identifient, grâce à une machine utilisée en laboratoire, le matériel génétique du SARS-CoV-2, les tests antigéniques détectent les protéines entourant le matériel génétique du virus, c’est-à-dire les antigènes. La première technique permet d’obtenir, dans des conditions optimales, un résultat en vingt-quatre heures, tandis que la deuxième se prononce en l’espace de quinze à trente minutes.